Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

CALENDRIER

19 mai 2015: Journée de grève dans l'éducation contre la contre-réforme des collèges de Mme Belkacem

Mercredi 13 mai 2015: 19h00 Mairie du 15ème, réunion du Conseil d'arrondissement avec le CICA sur l'offre de santé de proximité dans le 15ème

12 mai 2015: Assemblée des communistes du 15ème

7 mai 2015: 18h00, Patronage Laïque, 61 rue Violet, soirée pour la défense du CIDJ

7 mai 2015: Cérémonie devant la Mairie du 15ème, à 18h30, pour l'anniversaire de la Victoire contre le nazisme du 8 mai 1945

1er mai 2015: Fête du travail: tract

26 avril 2015: Journée de la Déportation

10 et 11 avril 2015: Conseil national du PCF

9 avril 2015: journée de grève et de manifestation interprofessionnelles, à l'initiative de la CGT pour la justice sociale, contre les politiques au service du patronat. Montée nationale à Paris, 13h00 place d'Italie

 

Contact/Adhésion

pcfparis15@orange.fr - 01 48 28 60 05

Section PCF Paris 15, 130 rue Castagnary; 75015 PARIS

3 mai 2015 7 03 /05 /mai /2015 18:05

1er mai 2015: le PCF Paris 15 en action!

 

Temps pourri, week-end prolongé après de dures semaines, vacances scolaires: malgré cela, les communistes de la section du PCF Paris 15ème ont été fidèles aux postes dans leurs entreprises et quartiers, à la manifestation: 5000 tracts, 2000 brins de muguet, 150 pots. Les sympathisants et camarades légitimement absents rivalisent de promesse de souscription! L'attention de France 3 tombe sur la manifestation dynamique de nos camarades à Convention.

Le 1er mai pluvieux ne doit pas obscurcir la perspective ouverte par le 9 avril !

Vivelepcf, 2 mai 2015

Nous reconnaissons que la manifestation syndicale traditionnelle du 1er mai 2015 n’a pas été l’une des plus suivies de ces dernières années.

Les circonstances externes, non-politiques, étaient pour le moins défavorables. La pluie battante restera dans les souvenirs, encore davantage pour les militants communistes qui vendaient le muguet des luttes le matin. Le week-end prolongé et les vacances scolaires ont évidemment joué.

Ceci dit, des questions politiques et syndicales se posent aussi et on aurait tort de se réfugier uniquement sous les parapluies. D’autant plus que cette faible mobilisation ne correspond pas au succès des manifestations, un jour ouvré, du 9 avril, à l’initiative de la CGT.

La manifestation « traditionnelle » n’est la propriété d’aucune organisation en particulier, mais de toutes celles qui, d’une façon ou d’une autre, sont héritières du mouvement ouvrier socialiste en France. Cela implique évidemment d’arranger ensemble l’ordonnancement de la manifestation. Mais pourquoi la CGT a-t-elle ressenti le besoin de signer un appel commun avec notamment le syndicat réformiste « autonome » UNSA ? L’UNSA a refusé toute référence à la journée d’action du 9 avril, car sa logique est à l’opposé de celle des révolutionnaires.

UNSA, FSU, Solidaires et CGT ont tenu à reprendre l’appel de la Confédération européenne des syndicats (la CES à laquelle collaborent aussi FO et la CFDT). Les positions de la CES, institution ultra pro-européenne, relai syndical appointé de la Commission européenne, militante notamment pour le projet de « constitution » européenne rejeté par notre peuple il y a dix ans, ne peuvent guère rencontrer les attentes des travailleurs de chaque pays et de France.

L’appel commun n’a pratiquement pas été diffusé par les militants CGT. Mais les tracts de la Confédération ou des Unions régionales sont restés à des revendications très générales, hausse des salaires, pensions et minima sociaux, voire sociétale égalité salariale hommes-femmes (vers le haut, heureusement !), « créations d’emploi pour combattre le chômage (sic).

Nous avons le souvenir des mobilisations massives de 2009 sur une « plateforme intersyndicale » aussi vague, puis de la perspective donnée aux manifestations géantes pour les retraites de 2010. Objectivement, ce qui renvoie à un changement politique général, électoral, maintenant pour 2017, après les illusions et désillusions de 2012, ne peut pas rassembler les militants, les travailleurs, les retraités, chômeurs et jeunes. Ce même 1er mai, les médias ont évidemment valorisé le rassemblement groupusculaire du FN et ses embrouilles politiciennes dirigées vers 2017…

C’est autre chose dont les manifestations du 9 avril ont exprimé la recherche : de revendications unifiant les luttes, les faisant converger pour faire reculer dès maintenant la politique du gouvernement.

Dans les manifestations, communistes, c’est ce que nous avons mis en avant ! Voir notre tract en lien.

Avec beaucoup de réactions très positives malgré la pluie… La perspective ouverte le 9 avril par l’avant-garde des luttes peut et doit continuer à animer les travailleurs après leur fête.

1er mai 2015: le PCF Paris 15 en action!

Partager cet article

Published by PCF - Section Paris 15ème - dans Actualités - Alternative politique
commenter cet article
3 mai 2015 7 03 /05 /mai /2015 17:43

Après les manifestations du 9 avril, celles du 1er mai pour faire monter d’un nouveau cran la riposte du monde du travail à la politique du pouvoir

Le 9 avril, 300.000 salariés, 100.000 à Paris, ont manifesté contre la politique au service du Medef, à l’initiative de la CGT. Militants, salariés en lutte : cette avant-garde de la classe ouvrière a montré sa détermination à combattre la politique au service du Medef. Ce mouvement, partant de multiples batailles locales, a exprimé sa recherche de points de convergence pour la mettre en échec.

Les manifestations ouvrières « traditionnelles » du 1er mai vont prolonger, faire monter d’un cran, la riposte exprimée le 9 avril.

 

A Paris, la manifestation partira de la place de la République à 15h00 en direction de la Nation, via le boulevard Voltaire.

En quelques semaines, les travailleurs ont encore de nouvelles raisons d’agir et de s’organiser, entre autres face à cette série de mauvais coups :

- -Le ministère de la santé vient d’annoncer son intention de rogner 860 millions d’euros sur les dépenses de personnels des hôpitaux publics d’ici 2017. La prévision de suppression supplémentaire de 66.000 postes en 3 ans, alors que les services sont saturés, se confirme.

- -Il se confirme aussi que Hollande ne tiendra pas sa promesse de 2012 de restituer les 60.000 emplois supprimés par Sarkozy à l’éducation nationale, malgré la hausse du nombre des élèves. Les dépenses de guerre passeront avant.

- -Complétant le projet de loi Macron, le projet de loi Rebsamen s’attaque au droit du travail, à la protection des travailleurs, à leur représentation dans l’entreprise.

- -Pas un jour ne se passe sans une nouvelle attaque contre un bureau de poste, une gare dans le cadre du processus de démantèlement des services publics.

- -Contre les retraités, le gouvernement a annoncé le gel des pensions, ce qui correspond de fait à une perte réelle de pouvoir d’achat de 2% par an (d’un quart de 60 à 80 ans !).

- -Les impôts locaux commencent à flamber (+15% de la taxe d’habitation à Toulouse, triplement du prix du stationnement résidentiel à Paris), pénalisant les ménages pour compenser la baisse des dotations de l’Etat et les cadeaux au patronat.

- -Sur ce plan, Valls a encore ajouté 1 milliard d’euros par an en aide à « l’investissement » aux 40 milliards d’euros du « pacte de responsabilité », sans compter les subventions publiques promises par Hollande pour payer les salaires de jeunes à la place des employeurs…

Aucun gouvernement n’aura autant prélevé sur les salaires, le salaire socialisé, les dépenses publiques et sociales pour les accroître le profit capitaliste. Le « bouclier fiscal » de Sarkozy, qui a tant fait scandale – légitimement - représentait 600 millions d’euros par an…

Communistes, nous considérons que, dans la période, la rupture avec cette politique ne peut passer que par ces luttes, devant l’enfermement de la perspective politique institutionnelle dans le système PS/UMP/FN avec la promotion du FN pour dévoyer la colère populaire, servir de repoussoir.

Ce 1er mai, loin de ses tentatives de démagogie « sociale », le FN montrera son vrai visage dans sa contre-manifestation annuelle prétendant honorer Jeanne d’Arc (alors que sa Fête est le 8 mai), en fait tournée contre les manifestations ouvrières. Sans fard, le FN apparaîtra comme un parti ultraréactionnaire, raciste, tourné vers l’intérêt du patronat et des millionnaires, dont Jean-Marie Le Pen et ses héritières font partie. Honte à François Hollande d’avoir osé comparer l’expression du FN aux « tracts des années 70 » du PCF. Cette insulte à notre parti, le parti des Fusillés, le parti de la classe ouvrière, française comme immigrée, suit un calcul sordide : valoriser le FN et sa démagogie envers les travailleurs en le liant à ce que continue de représenter le PCF, discréditer un peu plus des positions fondamentales – que le FN est chargé par le système de dévoyer - comme tout programme de nationalisations démocratiques, la rupture nécessaire avec l’UE du capital et son instrument l’euro.

Face à cette manœuvre politicienne, communistes, à la provocation de Hollande, nous répondons : « plus que jamais, nous assumons les positions du PCF des années 70 ! », en particulier, 10 ans après la victoire du NON au référendum de 2005 sur la « constitution européenne ».

Sur un autre plan, il n’est pas question pour nous de rentrer dans les manœuvres hypocrites de la « gauche » des partis socio-démocrates, PS, EELV, pour reconstituer, en mineur, une illusion électorale d’ici 2017, faisant le jeu du système. Nous payons assez cher la déception des illusions d’avant 2012 que certains – pas nous – ont propagées dans le mouvement politique et syndical.

Communistes, nous serons présents le 1er mai avec des propositions

de rupture et de luttes nationales :

- Pour la défense de la Sécurité sociale, le rétablissement de son financement solidaire, la suppression des exonérations de cotisations sociales patronales

- Pour la reconquête des services publics nationalisés, des grands monopoles publics, contre les hausses de tarif

- Pour un vaste programme de nationalisations démocratiques dans la banque, l’industrie et le commerce

- Pour la vraie semaine de 35 heures

- Contre l’application des directives européennes et pour la rupture avec la politique de l’UE et son instrument l’euro

- Contre les interventions militaires françaises dans le monde

 

TRACT PCF PARIS 15 du 1er mai

Partager cet article

Published by PCF - Section Paris 15ème - dans Actualités - Alternative politique
commenter cet article
3 mai 2015 7 03 /05 /mai /2015 16:58

(PCF Paris 15 - dans le tract diffusé pour le 1er mai 2015)

La durée de travail moyenne hebdomadaire effective des salariés à temps plein était en 2012 de 39,4 heures (INSEE), pratiquement la même qu’avant les lois de 1999/2000.

Ce que nous avions dénoncé s’est produit. Les lois Aubry ont échangé des avantages précaires pour une partie des salariés contre des cadeaux inédits au patronat en termes de « modération » des salaires, d’annualisation du temps de travail, d’exonération de cotisations sociales patronales aux dépens des dépenses publiques et sociales (20 milliards d’euros par an). La hausse de la productivité (plutôt de l’exploitation) a avalé le bénéfice des salariés dont la tâche n’a pas été diminuée. Les embauches n’ont naturellement jamais été au niveau. Elles ont renforcé également l’intégration des organisations syndicales à un cadre de collaboration de classe, de « négociations ». Comme prévu, la droite n’a eu qu’à en rajouter et à diminuer les heures supplémentaires. Evidemment, nous dénonçons et combattons les remises en cause des avantages restants octroyés en 2000, comme les jours de RTT où les tableaux à l’hôpital public. Mais, aujourd’hui, la revendication de la semaine de 32 heures, justifiée immédiatement dans certaines industries (3X8), doit se combiner avec le maintien de la revendication de la véritable semaine de 35 heures. Et la dénonciation des exonérations de cotisations patronales, plus important transfert du salaire socialisé vers les profits, effectué par la « gauche plurielle », avant le « Pacte de responsabilité » de Hollande et Valls. Les 35 heures : toujours à conquérir !

 

Temps de travail : la véritable semaine de 35 heures est toujours à conquérir !

Partager cet article

Published by PCF - Section Paris 15ème - dans Actualités - Alternative politique
commenter cet article
3 mai 2015 7 03 /05 /mai /2015 16:12

Liquider le sigle GDF pour parachever la privatisation : ne laissons pas passer !

Vivelepcf, 28 avril 2015

« Engie » se substitue à GDF-Suez : les patrons ont annoncé le changement de nom de leur trust.

L’opération menée à grand renfort de publicité coûtera plusieurs dizaines de millions d’euros, y compris les honoraires de l’agence Publicis. Mais là n’est pas le scandale principal.

Avec l’abandon du sigle « GDF », il s’agit d’en finir avec toute référence à la grande entreprise « Gaz de France » nationalisée à la Libération.

C’est une insulte aux hommes et aux femmes qui l’ont construit hier au service de la Nation, pour les besoins de sa population, pour son indépendance énergétique.

C’est aujourd’hui un moyen de parachever la privatisation de GDF, de liquider toute subsistance de l’esprit du service public du gaz, dans le service aux usagers, les tarifications, les statuts, les choix d’approvisionnement.

La bataille n’est pas terminée. L’Etat français reste le premier actionnaire de GDF-Suez avec 33,33%. En août 2014, au prétexte de l’affaire Alstom, le gouvernement (Valls/Montebourg) a tenté d’abaisser la part de l’Etat et de la faire passer en dessous de la « minorité de blocage ». Ce n’est pas encore le cas. Le pouvoir cherche à se défausser des futures décisions stratégiques de la multinationale.

Le symbole du changement de nom n’est pas un détail. Déjà mis en œuvre, il ne sera pourtant validé que dans un an lors de la prochaine assemblée générale des actionnaires.

D’ici là, dénoncer le scandale peut contribuer à replacer le gouvernement devant ses responsabilités, à combattre la poursuite de la privatisation et ses effets, à développer la campagne de défense et de reconquête du service public du gaz, à partir de ce que continue à représenter « GDF » dans le pays.

« Par la privatisation de GDF, la libéralisation du marché, la dérégulation de l’énergie, vous redonnez au marché le rôle principal dans un domaine stratégique, là où l’Etat aurait dû garder sa responsabilité pour préparer l’avenir. »

Qui a dit ça ? François Hollande devant l’Assemblée nationale ! Pour une fois, il avait raison. C’était en 2006… mais ça demeure juste.

Liquider le sigle GDF pour parachever la privatisation : ne laissons pas passer !

Partager cet article

Published by PCF - Section Paris 15ème - dans EDF et GDF
commenter cet article
30 avril 2015 4 30 /04 /avril /2015 17:14

30 avril 1975. Vietnam : victoire !

Déclaration du Bureau politique du PCF, 30 avril 1975

Saigon est libérée ! Le peuple vietnamien a remporté la victoire !

Les travailleurs, les millions de Français qui ont soutenu son combat accueillent cette nouvelle avec une émotion et une joie profondes.

A l’issue d’une lutte de trente ans, l’héroïsme et les sacrifices du peuple de tout le Vietnam triomphent du colonialisme et de l’impérialisme.

Jusqu’au dernier moment, les Etats-Unis ont manœuvré sans succès pour empêcher l’application de l’Accord de Paris, pour dresser les Vietnamiens les uns contre les autres. Les médiocres et déshonorantes intrigues de dernière heure du gouvernement français ont connu le même sort. Aujourd’hui, la victoire des forces populaires rend possibles la réconciliation, la concorde nationale et la paix. C’est ce qu’ont toujours voulu le FNL et GRP.

L’enthousiasme avec lequel la population de Saigon, comme des régions déjà libérées, accueille l’armée populaire contraste de façon éclatante avec la débandade, le pillage, la corruption dans lesquels s’effondre une dictature haïe.

La victoire du peuple vietnamien, c’est aussi la victoire de tous ceux qui n’ont cessé de lui apporter une solidarité d’une efficacité irremplaçable : le monde socialiste, le mouvement ouvrier des pays capitalistes, le mouvement de libération nationale.

Le PCF qui a été sans défaillance tout au long de ces trente ans aux côtés du peuple vietnamien salue avec enthousiasme cet événement historique. L’impérialisme a subi une défaite retentissante dont les conséquences portent loin.

Pour cette mauvaise cause qu’est le maintien à tout prix de l’oppression coloniale, les dirigeants du prétendu « monde libre » – avec le soutien des valets dont ils disposent dans les moyens d’information et de propagande – ont pris la responsabilité de massacrer des millions d’hommes, de femmes et d’enfants du Vietnam, d’envoyer à une mort inutile des dizaines de milliers de jeunes Français, puis de jeunes Américains ; de détruire d’incalculables richesses matérielles et culturelles.

Mais rien n’a pu faire fléchir le peuple vietnamien. Au Nord comme au Sud, il s’est battu avec un courage indomptable, avec clairvoyance, en utilisant avec sagacité toutes les formes de lutte. Les communistes, les travailleurs de France rendent un vibrant hommage à leurs frères du Vietnam.

Le PCF renouvelle son engagement de poursuivre son effort de solidarité avec le peuple vietnamien qui doit maintenant faire face aux lourdes tâches de la reconstruction.

Il exige du gouvernement français – et il appelle les travailleurs, les démocrates à l’exiger avec lui – qu’il reconnaisse sur le champ le GRP, qu’il apporte sans retard une aide substantielle au relèvement du pays, qu’il établisse enfin avec le Vietnam des rapports nouveaux, amicaux et loyaux, correspondant à la nature des liens qui existent entre nos deux peuples et pour lesquels l’inoubliable président Ho Chi Minh n’a cessé de lutter.

Honneur au peuple vietnamien !

Vive l’amitié des peuples français et vietnamien !

Paris, le 30 avril 1975.

Le Bureau politique du Parti communiste français.

30 avril 1975. Vietnam : victoire !

Partager cet article

Published by PCF - Section Paris 15ème - dans Histoire - Notre mémoire
commenter cet article
30 avril 2015 4 30 /04 /avril /2015 15:24

Hollande et les jeunes : des apprentis qui « ne coûteront rien » et pourront être utilisés sur des « machines dangereuses »

PCF 15 et JC 15, 29 avril 2015

Décidément, François Hollande a une façon spéciale de faire le choix de la jeunesse.

Le 2 mai entreront en vigueur deux décrets concernant les apprentis âgés de moins de 18 ans, promulgués au nom du « choc de simplification », suivant les instructions du Medef.

Désormais, ces apprentis pourront être « affectés à des travaux temporaires en hauteur » sans que l’entreprise ait mis en place, comme elle y était obligée jusqu’à présent de « protection collective ». Le deuxième décret autorise les patrons à utiliser les apprentis sur des « machines dangereuses » et au « montage et démontage d’échafaudages » sur simple déclaration à l’inspection du travail. Jusqu’à présent l’autorisation de cette dernière était nécessaire.

Cerise sur le gâteau pour les patrons, Hollande leur a promis qu’à l’avenir les « appentis de moins de 18 ans » ne leur coûteraient plus rien, que la collectivité prendrait en charge à leur place les salaires et cotisations sociales.

Autrement dit, Hollande fourni aux patrons une main d’œuvre jeune, gratuite et corvéable à merci ! Cool !

Face à ce retour en arrière, la Jeunesse communiste de Paris 15 alerte les lycéens des lycées professionnels et technologiques et les informe de leurs droits restants, à faire appliquer avec les salariés plus âgés dans les entreprises où ils sont en alternance. Notamment, comment exiger « les équipements de protection individuelle » encore prévu par le Code du travail ou recourir à l’inspection du travail.

« Jeune travailleur, connais tes droits et défends-toi ! » titre la JC du 15ème.

Hollande et les jeunes : des apprentis qui « ne coûteront rien » et pourront être utilisés sur des « machines dangereuses »

Partager cet article

Published by PCF - Section Paris 15ème - dans Jeunes 15
commenter cet article
29 avril 2015 3 29 /04 /avril /2015 17:19

Milliers de noyades en Méditerranée : l’UE pas « à la hauteur » ? Si ! A la hauteur de sa politique impérialiste criminelle !

Repris de Vivelepcf, 28 avril 2015

Au moins 1500 personnes ont péri noyées depuis le début de l’année en tentant de traverser la Méditerranée pour trouver refuge en Europe.

Le drame atteint de telles proportions que les dirigeants des puissances de l’Union européenne se sont fendus d’une minute de silence. Mais le sommet et les décisions des chefs d’Etat et de gouvernement de l’UE n’ont modifié en rien la politique qui pousse des centaines de milliers d’Africains et de Moyen-Orientaux à risquer la mort sur des embarcations de fortune. Non, il n’a été question que de rendre un peu moins meurtrière la politique de refoulement – sélectif – de ces « migrants ». Hollande, parmi les autres, se borne à pointer les « passeurs », ou, comme en réponse à tous les problèmes, les « terroristes ».

Il est insupportable d’entendre et de lire tantôt que les dirigeants européens sont « impuissants », tantôt qu’ils sont « faibles » ou bien au contraire « trop stricts », tantôt encore qu’ils ne sont pas « à la hauteur ». Oh que si ! Ils sont parfaitement cohérents dans leur politique criminelle, dans leur cynisme au service de l’impérialisme. Avec l’OTAN, les gouvernants de l’UE sont les responsables de ces tragédies.

L’UE est coupable d’avoir abandonné le système d’arraisonnement des embarcations suspectes en provenance de Libye (« Mare Nostrum ») pour fermer encore davantage les frontières aux migrants et soi-disant pour faire … des économies. Le coût annuel pour toute l’UE du dispositif « Mare Nostrum » était inférieur au coût d’un seul avion Rafale, 300 millions d’euros, sachant que l’armée française en paye chaque année 12 pièces pour maintenir les bénéfices de Dassault. Le Haut-commissariat aux réfugiés de l’ONU avait, entre autres, alerté sur le surcroît de naufrages que cette décision allait entraîner.

L’UE est coupable d’entretenir des dictatures sanguinaires dans des pays comme l’Erythrée, première provenance des réfugiés, pour mieux en contrôler les richesses.

Avec l’OTAN, l’UE est coupable des guerres impérialistes successives menées ou entretenues en Afghanistan, Irak, Libye, Afrique noire ou Syrie, d’où proviennent la quasi-totalité des autres réfugiés. Avec l’OTAN, elle est coupable d’avoir délibérément déstabilisé et décomposé ces Etats en vue de s’emparer de leurs richesses, notamment pétrolières, de créer un climat de terreur mondial propice à la domination et au profit capitalistes, de couvrir l’avant-garde de l’impérialisme colonisateur, raciste et fauteur de guerre, l’Etat d’Israël. Avec l’OTAN, avec leurs alliés, les sinistres dictatures du Golfe notamment, elle est coupable d’avoir favorisé le développement des milices terroristes « islamistes » qu’elle prétend maintenant combattre.

Sur un autre plan, mais toujours en cohérence, l’UE est coupable de sa politique d’immigration, d’importation, dans les pires conditions, d’une main-d’œuvre si désespérée qu’elle est susceptible d’endurer la pire exploitation en Europe, alors qu’elle est souvent loin d’être la moins qualifiée. Les campagnes contre l’immigration, comme contre le « terrorisme » servent aussi, pour les régimes européens, à entretenir dans leur pays des mouvements politiques populistes et racistes qui dévoient la colère populaire.

Il est urgent de dénoncer sans fard et de combattre, dans chaque pays et nous en France, la politique criminelle et hypocrite de l’Union européenne, de cette alliance de puissances impérialistes. Dans cette bataille idéologique, pas d’excuse ou de tolérance pour les propagandistes français des interventions notamment en Libye, qu’ils se disent de droite, de gauche (ou même du Front de gauche* !).

L’UE n’envisage que de rajouter des interventions militaires, savamment dosées en Libye, et d’ouvrir des camps pour livrer les réfugiés potentiels à leurs oppresseurs dans les pays qu’ils tentent de fuir. Ce cynisme est écœurant et inacceptable.

Il est urgent de secourir les centaines de milliers de réfugiés qui croupissent en Libye à la merci de groupes esclavagistes, d’organiser leur transfert, puis d’examiner chaque cas à la lumière de la Convention de Genève de 1951, signée par tous les Etats de l’UE dont la France, destinée à protéger ceux qui fuient les persécutions.

Il est urgent de soulager économiquement les pays qui accueillent le plus de réfugiés, fuyant notamment la guerre en Syrie, notamment le Liban.

Il est urgent de mettre en fin aux politiques de soutien aux plus sombres dictatures d’Afrique et du Proche-Orient, aux complaisances et aux alliances avec les sponsors du terrorisme que sont l’Arabie Saoudite ou le Qatar, qui chaque jour aident les terroristes islamistes à prendre le contrôle de parties de la Syrie. De même, il est urgent de faire pression sur le gouvernement turc pour qu’il cesse cette même politique funeste.

Il serait évidemment urgent aussi de relancer une politique de coopération et d’aide au développement des pays les plus pauvres.

Le terrorisme des puissances impérialistes occidentales a tué en quelques semaines en Méditerranée cent fois plus que les attentats de Charlie-Hebdo… L’opinion publique en France ne peut plus se laisser manipuler !

*Mélenchon au Parlement européen pour une intervention guerrière européenne sur la Libye en 2011 (avec Mme Vergiat) : suivre les liens

http://wp.me/p2vvuN-124

http://vivelepcf.fr/3968/contre-toute-intervention-militaire-en-libye/

Milliers de noyades en Méditerranée : l’UE pas « à la hauteur » ? Si ! A la hauteur de sa politique impérialiste criminelle !

Partager cet article

Published by PCF - Section Paris 15ème - dans Solidarité internationale
commenter cet article
26 avril 2015 7 26 /04 /avril /2015 17:33
Lire en lien la déclaration de notre regretté camarade Emile Torner, ancien déporté résistant à Buchenwald et Langenstein pour la journée de 2013

Boris Taslitzky: L’insurrection victorieuse de Buchenwald (11 avril 1945)

Interview de Boris TASLITZKY par Jean ROLLIN, L’Humanité, 3 mai 1965

 

Pour le 20e anniversaire de la libération des camps

B. TASLITZKY a peint :
« L’insurrection victorieuse de Buchenwald »

Boris Taslitzky vient d’exécuter « L’insurrection victorieuse de Buchenwald » (11 avril 1945), pour le musée de Saint-Ouen où cette vaste composition a déjà trouvé place.

— « Si mon tableau a pour sujet cette action et ce lieu, nous a dit l’artiste, il a dans l’esprit de son auteur une valeur plus générale. Il est un hommage à tous les déportés de toutes les nationalités qui se sont battus et ont résisté à l’entreprise d’abaissement, qu’ils aient vu ou non la victoire. Un hommage aux combattants de tous les camps, même si les circonstances de notre vie à tous ont fait que ce jour là c’est à Buchenwald que cette action a eu lieu, a pu avoir lieu. »

— Votre œuvre se signale par un mouvement vraiment extraordinaire. Ce que vous avez représenté avec tant de fougue, c’est bien la ruée des combattants sur les postes allemands.
— Oui, et pour cela, j’ai situé mes personnages dans l’angle visuel des sentinelles, imaginant ce que celles-ci durent voir et non ce que je vis moi-même ce jour-là. S’agissant d’une attaque frontale, c’est esthétiquement une attaque frontale que mon tableau propose au spectateur.

— Vous êtes aussi l’auteur de cent onze dessins faits à Buchenwald et de trois grands tableaux consacrés à la déportation : « Le Wagon des déportés » (musée de Saint-Denis) ; « Le petit camp de Buchenwald » (Musée national d’Art moderne) ; « la mort de Danielle Casanova » (musée de l’Histoire de Montreuil). C’est la douloureuse épopée des camps que célèbre ainsi une partie importante de votre création.
— « Les œuvres que vous venez d’énumérer sont dédiés à la grandeur du martyre et à la dignité des déportés. Dans mon dernier tableau, j’ai voulu clore cette série par l’image d’un haut fait accompli par les internés de Buchenwald le 11 avril 1945, et qui les libéra les armes à la main. Je l’ai fait dans l’esprit qui fut constamment le nôtre du jour de notre entrée dans l’action clandestine à celui de notre libération, c’est-à-dire dans l’optique et l’action du combat. »

— La réalisation de « L’insurrection victorieuse de Buchenwald » coïncide avec le 20e anniversaire de la libération des camps. Une telle circonstance n’est sans doute pas étrangère au choix que vous avez fait de votre sujet ?
— Certainement mais de toute façon j’avais besoin de peindre ce tableau, ne fût-ce que pour rappeler ceci : la déportation ne fut pas seulement l’époque du martyre, mais elle continua à être celle de la Résistance, au cours de laquelle des êtres nus et désarmés surent ne rien céder à leur dignité et, en fin de compte, réussir à vaincre en combattant. J’ai assez de ne voir que des larmes sur notre souvenir. Je tiens à ce que l’on sache et comprenne que, jusque dans le gouffre, nous fûmes des soldats. Que nul ne l’oublie comme nous ne l’avons pas oublié nous-mêmes, ni non plus pardonné, car le pardon ici ne s’adresserait qu’à l’ordre nazi, ce qui constituerait un crime de lèse-humanité. La réconciliation franco-allemande passe nécessairement par le châtiment des hitlériens par le peuple allemand lui-même. »

Pour la Journée nationale du souvenir des victimes et des héros de la déportation - 26 avril 2015

Partager cet article

Published by PCF - Section Paris 15ème - dans Histoire - Notre mémoire
commenter cet article
21 avril 2015 2 21 /04 /avril /2015 19:59

Les personnels Korian-Champ-de-Mars en grève pour dénoncer les conditions d’exploitation dans la maison de retraite soi-disant de «standing ». Soutien !

PCF Paris 15, 21 avril 2015

Au minimum 5000 euros par mois, ça fait 170 euros par jour. C’est le prix réclamé aux personnes âgées et à leur famille, par le groupe privé lucratif Korian-Medica pour un long séjour dans sa maison de retraite du 64 rue de la Fédération dans le 15ème arrondissement.

Pour justifier un tel prix de séjour, la plaquette publicitaire argue entre autres de la proximité de la Tour Eiffel – c’est vrai mais quand on la voit tous les jours…, d’un « cadre idyllique » – c’est très subjectif, et de « prestations d’hébergement et d’accompagnement d’une construction moderne ». De ces dernières, les personnels en grève du 15 au 21 avril, ont dévoilé la réalité : sous-effectif, conditions de travail intenables, heures supplémentaires non-payées, salaires de misère etc.

La philosophie des dirigeants et des actionnaires du groupe Korian, fusionné maintenant avec Medica, ce n’est pas la sérénité du grand âge, c’est la captation de l’argent des familles vers les dividendes, c’est la ruée vers « l’or gris » suivant l’horrible expression qui réduit l’augmentation de l’espérance de vie en une source de profit.

En 2014, Korian-Medica, « numéro un européen » a annoncé un bénéfice net en hausse de 8,8%...

Nous soutenons et appelons les familles, les habitants du 15ème à soutenir les revendications des personnels en grève, c’est-à-dire la quasi-totalité des aides-soignants, des personnels de service, défendues avec le syndicat CGT :

  • La titularisation des salariés précaires
  • Des créations de poste pour assurer les remplacements,
  • La prise en compte des heures réellement travaillées
  • Une augmentation des salaires (moins de 1300 euros par mois, sans prime, c’est au plus bas de ces professions, pourtant pénibles).

Dans ce type de structure, les luttes sont âpres et de longue haleine.

La direction n’a pas hésité à dégarnir d’autres maisons de retraites pour faire effectuer, en jaune, le travail des grévistes. Le 15 avril, c’est un mouvement d’ensemble à Korian-Medica qui a poussé à la grève reconductible à Champ-de-Mars. Le 23 avril a lieu un rassemblement national devant le siège du trust, 32 rue Guersant dans le 17ème (à midi).

Les pouvoirs publics sont directement concernés. Ils n’ont de cesse d’affaiblir l’offre publique de prise en charge des personnes âgées et de soins de moyen et long séjours. En Ile-de-France, l’Etat, l’Agence régionale de santé et la direction de l’Assistance publique attaquent les structures publiques. Nous avons dénoncé le scandale du passage direct de la direction générale de l’AP-HP, où elle avait sévi, à la direction de Korian de 2006 à 2011. Nous n’acceptons pas les abandons de la municipalité de Paris qui veut aujourd’hui fermer sa maison de retraite de Sarcelles et qui privilégie les structures privées. Dans le 15ème, elle refuse de rouvrir le centre de santé lié à la maison de retraite municipale « Anselme Payen » pour faire le lit de la médecine lucrative.

Dans un secteur, malheureusement encore ouvert à la « concurrence » privée pour longtemps, l’existence d’un secteur public de référence, avec des conditions d’accueil dignes et transparentes, des statuts reconnus du personnel, est essentielle pour tous.

La grève à Korian-Champ-de-Mars rejoint une lutte d’ensemble. Elle ne fait que commencer.

Les personnels Korian-Champ-de-Mars en grève pour dénoncer les conditions d’exploitation dans la maison de retraite soi-disant de «standing ». Soutien !

Partager cet article

Published by PCF - Section Paris 15ème - dans Santé - hôpital - assurance maladie
commenter cet article
19 avril 2015 7 19 /04 /avril /2015 22:03

Sur Canal +, Hollande poursuit sa campagne de promotion éhontée du FN en osant scandaleusement le comparer au « PCF des années 70 ».

Emmanuel Dang Tran, pour Vivelepcf, 19 avril 2015

François Hollande était l’invité de l’émission « le Supplément » ce 19 avril. Pour ses trois ans de mandat à l’Elysée, en toute connivence avec les journalistes aussi complaisants que faussement décontractés de Canal +, toujours sur son ton en mineur, il a multiplié les provocations au nez et à la barbe de ses propres électeurs de 2012.

Malgré le rejet massif de sa politique antipopulaire, encore exprimé aux élections départementales, il a réaffirmé qu’il la poursuivrait sans changement, aussi bien au plan national qu’international.

A nouveau, il a pris le prétexte de l’emploi, sans vergogne, malgré trois ans d’envolée du chômage. Plus que jamais, avec le patronat, avec les capitalistes de France et de l’UE, c’est au contraire sur le chômage que leur serviteur Hollande mise pour détruire les acquis sociaux et démocratiques, les salaires, la sécurité sociale etc.

Parmi d’autres provocations, on aura noté l’attaque contre les derniers contre-pouvoirs démocratiques du Parlement, qualifiés de « survivances des 19 et 20ème siècles », car il faut aller toujours plus vite dans l’intérêt des possédants. Hollande, Valls, Macron, après Sarkozy et Fillon, toujours avec l’Union européenne, c’est toujours le « Coup d’Etat permanent » pour reprendre la formule de Mitterrand.

Mais on retiendra surtout de cette émission comment, après les déclarations de Valls avant les départementales, Hollande a passé les bornes dans la promotion du Front national de Marine Le Pen. Porte-parole du système, Valls et Hollande s’appliquent à polariser la vie politique sur les élections de 2017 et la « menace Le Pen », à détourner la colère des travailleurs vers le vote FN.

Hollande rentre en plein dans la démagogie sociale du FN. Cela fait plusieurs années que nous analysons et dénonçons les tentatives des nouveaux dirigeants du FN de dévoyer les positions historiques et l’image du PCF comme parti des travailleurs.

Le calcul de Hollande et du système coïncide avec celui du FN. Le FN, repoussoir xénophobe et nationaliste, version Jean-Marie comme Marine, sert pour eux à dénigrer des positions progressistes aussi fondamentales que le rejet de l’Union européenne du capital ou – Hollande le reprend dans l’interview d’aujourd’hui – l’exigence de nationalisations démocratiques de secteurs clés de l’économie.

Sauf qu’entre le FN et le PCF, il n’y a pas seulement ces rivières de sang qui séparent historiquement les fascistes, les colonialistes, des résistants, des défenseurs des droits des peuples. Il y a une différence fondamentale, un fossé de classe, qu’évidemment Hollande a intérêt à ignorer. C’est là que ses propos et son calcul politiciens sont inacceptables et inquiétants.

La démagogie lepéniste, uniquement tournée vers les élections, s’arrête aux intérêts concrets du patronat. La priorité du FN, c’est de défendre la dictature de la propriété privée, de combattre les syndicats, la sécurité sociale (les « charges »), les luttes des travailleurs.

En fait, nous devons retenir une chose des paroles anticommunistes, proprement dégueulasses, de Hollande : l’hommage décerné à notre parti, à ce qu’il continue à représenter dans le pays. Le PCF, Parti de classe et de masse, organisé dans les quartiers, les entreprises, les campagnes, incarnés, dans les années 70, par des centaines de milliers de militants, d’une certaine façon aussi par une personnalité comme celle de Georges Marchais, reste la terreur des classes possédantes, de leurs serviteurs du système politique PS+UMP+FN.

Raison de plus pour le faire vivre, le renforcer sur ces bases de classes historiques, contre les forces du capital, contre leur recours au fascisme !

Sur Canal +, Hollande poursuit sa campagne de promotion éhontée du FN en osant scandaleusement le comparer au « PCF des années 70 ».

Partager cet article

Published by PCF - Section Paris 15ème - dans Actualités du PCF
commenter cet article

Vive le PCF

Partager sur Facebook Partager sur Twitter Partager via Google +1

Présentation

Site internet de la section du PCF Paris 15ème.

"Remettons le PCF sur les rails de la lutte des classes" La situation politique exige plus que jamais l’existence d’un grand parti communiste dont la nécessaire indépendance de pensée doit être entièrement mise au service des travailleurs et de la lutte des classes.