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CALENDRIER

11,12, 13 septembre 2015: Fête de l'Humanité. Rendez-vous sur le stand du PCF Paris 15

 

30 juin 2015: Soirée d'information et d'échange sur la situation en Grèce et les solidarités contre l'UE du capital. 18h30, 61 rue Violet. A l'initiative de Cahiers communistes.

 

25 juin 2015: Journée nationale de grève et de manifestation contre la loi Touraine

 

23 juin 2015: Journée de grève aux services financiers de La Poste

 

18, 19 juin 2015: grève des régulateurs des lignes de bus RATP

 

18 juin 2015: 4ème journée de grève à l'AP-HP contre le plan Hirsch

 

11 juin 2015: Assemblée des communistes du 15ème

 

11 juin 2015: 3ème journée de grève et de manifestation à l'AP-HP contre le plan Hirsch

 

11 juin 2015: mobilisation nationale pour l'abrogation des décrets Valls/Vallaud-Belkacem contre les collèges (13h30 Port Royal)

 

10 juin 2015: Conseil national du PCF (régionales)

 

30 mai 2015: journée portes ouvertes dans les hôpitaux

 

29 mai 2015: Martin Hirsch avec France Inter à l'HEGP sans arguments devant les agents en colère

 

 

 

Contact/Adhésion

pcfparis15@orange.fr - 01 48 28 60 05

Section PCF Paris 15, 130 rue Castagnary; 75015 PARIS

30 juin 2015 2 30 /06 /juin /2015 16:37
Tsipras et le président de la Commission européenne Juncker se congratulant il y a quelques semaines.

Tsipras et le président de la Commission européenne Juncker se congratulant il y a quelques semaines.

Référendum/Grèce: Tsipras invite le peuple à choisir entre peste et choléra. Affrontons, en France, la campagne idéologique de l'UE du capital!

Nous reproduisons ci-dessous les éléments d'analyse envoyés via internet par le secrétariat de section aux adhérents du PCF Paris 15 pour nourrir la réflexion en tenant compte de la précipitation des événements politiques en Grèce et des multiples prises de positions récentes en France.

 

La convocation précipitée du référendum par le gouvernement Tsipras, le 27 juin au soir pour le 5 juillet, a ajouté à la confusion des enjeux économiques et surtout politiques. Ils sont d’une grande complexité, y compris pour les camarades et les militants, avec des niveaux d’information inégaux.

 

Il est clair que la campagne idéologique des tenants du capitalisme européen, lourdement relayée par les médias français, dépasse la Grèce et est à destination des opinions publiques de tous les pays de l’UE. Dans ce cadre, elle un impact, qui nous concerne directement, sur la recomposition politique de la gauche française, sur des positions pro-UE, dans laquelle s’inscrit la direction de notre parti avec le PGE.

 

La Grèce, maillon le plus faible de la zone euro, s’est retrouvée depuis 2009, le laboratoire économique des plus dures mesures antisociales et antipopulaires du capitalisme pour solder sa propre crise aux dépens des travailleurs.

 

Mais elle est aussi devenue un laboratoire politique des idéologies de l’adaptation, de la résignation au système, de la relégitimisation de l'UE.

 

La promotion depuis 2011, à partir de presque rien, du parti pro-européen Syriza, comme supercherie « radicale de gauche », a servi à détourner la contestation populaire de toute perspective d’émancipation de l’UE du capital et de son instrument l’euro.

 

Syriza a accédé au pouvoir après sa victoire aux élections anticipées du 25 janvier (avec 36%), en coalition avec le parti d’extrême-droite ANEL.

 

Depuis, leur gouvernement a apporté une caution générale aux possédants grecs (armement maritime, clergé, armée, grand patronat), également à l’OTAN et au FMI. Il a réduit le champ de l’alternative politique au cycle de négociations avec « l’ex-troïka », autour d’une dette factice, mais d’une dépendance financière totale, vu le choix de Syriza de défendre l’euro absolument et de resté privé de tout moyen de lever des fonds nationalement.

 

Tsipras et son gouvernement ont additionné les concessions au capital, dont la reprise des privatisations, les hausses de TVA, de cotisations sur les retraités etc. jusqu’à approcher d’un accord pour le quatrième plan d’austérité contre le peuple grec.

 

Devant l’impossibilité de le faire passer politiquement, sans déconsidérer sa posture de « résistant », sans se déconsidérer définitivement, Tsipras a choisi de faire porter la responsabilité de ses malheurs au peuple lui-même en convoquant – sur un texte de 19 pages – un référendum en 7 jours dans un climat orchestré de panique, sur fond de fuite accélérée des capitaux et de blocage de l’activité bancaire.

Le socio-démocrate Papandréou avait déjà essayé en 2011 la même manoeuvre, avant d’en être dissuadé devant le risque de regroupement anti-euro.

 

En 2015, entre le oui et le non, l’alternative se place entre l’acceptation du quatrième mémorandum « négocié » avec l’UE et son nouveau volant de mesures antisociales, et celle de sa renégociation, dans la version acceptée par les leaders de Syriza (malgré leurs postures actuelles de « résistances »). Le référendum: C’est un jeu de dupes où le peuple est appelé à signer ses sacrifices et sa soumission, dans tous les cas de figure.

 

Tsipras et son ministre des finances Varoufakis ont promis avant les élections de janvier de rembourser le FMI et ont vidé les caisses des collectivités et des hôpitaux pour commencer à le faire.

 

La dette envers l'UE, reprise et gonflée par les institutions européennes pour épargner les intérêts privés – des banques - en 2011, ne correspond qu’à des jeux d’écritures. Strauss-Kahn ou le vice-chancelier socio-démocrate allemand Sigmar Gabriel, font maintenant des propositions allant dans le sens de Tsipras. L'UE a bien un plan B.

 

La victoire du « oui » dans ce climat de panique serait une soumission immédiate. La victoire du « non », sur un sentiment spontané de fierté et de résistance nationales, n’ouvrirait qu’à une deuxième version – la version Tsipras – de la même chose, une austérité "allégée".

 

Cette dernière option aurait de surcroît l'avantage de donner l'illusion aux peuples que l'UE tient compte de leur voix. La social-démocratie, une certaine « gauche radicale » européenne, la présenteront comme, dans chaque pays, comme une « avancée démocratique européenne » alors qu'elle correspond en réalité à une nouvelle soumission à l’UE du capital. La réhabilitation aux yeux des masses européenne d'une certaine légitimité à l'Union européenne, cette machine à broyer les acquis sociaux et démocratiques nationaux, du moins l'atténuation de son discrédit est une préoccupation centrale du système.

 

Depuis 2011, le pouvoir en Grèce et l’UE, avec la propagande pro-européenne de Syriza ont détruit les possibilités politiques immédiates de contestation majoritaire anti-UE, d’une sortie de l’UE. Elles y ont travaillé minutieusement depuis 2011, sans hésiter à orienter une certaine contestation « radicale » vers l’extrême-droite, dans sa composante, alliée à Syriza, ANEL (avec des ministères comme la défense et le tourisme), xénophobe et ultra-libérale, ou dans sa composante néonazie, « l’Aube Dorée » dont les députés ont été les seuls de l’opposition à voter pour la tenue du référendum.

 

Le Grèce de Tsipras est prête à devenir le symbole politique de la résignation à l’UE, dans sa relégitimisation social-démocrate, aussi à jouer, dans une atmosphère possible d’instabilité politique, jusqu’à même prendre le risque de nourrir le fascisme.

 

Le Parti communiste grec KKE, et son émanation syndicale le PAME, sont les seules forces conséquentes, de masse et de classe, à s’opposer à ces perspectives, à dénoncer les supercheries de Syriza et du référendum. Elles appellent courageusement au vote nul malgré la manipulation officielle dans ces termes: "NON à la proposition de l'UE/FMI/BCE, NON à la proposition du gouvernement". Elles organisent, sans relâche, les luttes des travailleurs contre leurs patrons, les possédants et ce régime.

 

Nous devons les soutenir et partager avec elles la conviction que c’est dans l’opposition dans chaque pays, aux tenants du capital, maintenant aux tenants de l’UE, que nous exprimerons au mieux notre solidarité internationaliste.

Cette expérience difficile, dramatique, alimente les débats concernant notre propre parti, en particulier les critiques sur la poursuite de son adhésion au PGE.

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26 juin 2015 5 26 /06 /juin /2015 15:18
Journée nationale d’action contre la politique de casse de l’hôpital public : L’AP-HP a montré la voie !

Journée nationale d’action contre la politique de casse de l’hôpital public : L’AP-HP a montré la voie !

 

PCF Paris 15, 25 juin 2015

 

Quelle riposte ?

Nous le savons et le vivons tous : la situation à l’hôpital public est de moins en moins tenable pour les personnels.

La baisse de l’offre de soins a largement atteint la limite rendant impossible le maintien de la qualité des soins. Cette tendance lourde correspond à un choix politique des gouvernements successifs. D’un côté, ils font passer l’argent des cotisations maladies vers les profits patronaux (au nom de l’emploi, on voit le résultat !). De l’autre, en attaquant le service public – hôpitaux, centres de santé – ils font le lit de la marchandisation de la santé, pour le profit de structures privées ou de la finance. Aux Etats-Unis, les dépenses de santé sont de 50% supérieures par habitant pour des résultats sanitaires bien plus mauvais. En Grèce, on retient les bébés en otages jusqu’à ce que les parents paient la maternité !

Le gouvernement Valls et la ministre Touraine continuent le travail de sape. Le soi-disant « pacte de responsabilité » doit se traduire par un prélèvement d’ici 2017 de 10 milliards d’euros sur l’assurance maladie, la moitié aux dépens de l’hôpital public. Cela représente, malgré les dénégations lamentables de la ministre, 22.000 postes supprimés par an !

La loi Bachelot, HPST, de 2008, a ouvert un cadre nouveau pour l’élimination méthodique des structures de santé publiques. Le projet de loi Touraine le déploie avec les nouvelles prérogatives arbitraires accordées aux Agences régionales de santé, notamment des les « groupements hospitaliers de territoire ». Du bon vouloir des proconsuls de la privatisation, des services, des hôpitaux, du public ou de privé devraient être fusionnés, supprimés, transférés à 30 ou 80 km. La loi Touraine est un fourre-tout comme la loi Macron pour faire oublier son objet principal. Communistes, nous sommes évidemment pour la généralisation du tiers payant. Cette question pose des problèmes techniques pour les médecins libéraux. La droite et les médecins les plus vénaux s’en sont servis pour détourner le mécontentement des médecins libéraux, notamment généralistes, vers une contestation réactionnaire. Les questions principales sont de développer les centres de santé – et non de les étouffer -, d’aller vers des remboursements plus simples à 100% sans prélèvement des complémentaires de santé lucratives.

Quelle riposte efficace? L’exemple de l’AP-HP.

Un homme incarne la continuité des politiques de coupes des dépenses sanitaires et sociales. Martin Hirsch, directeur général de l’AP-HP, était ministre de Sarkozy. Il a été nommé à l’AP par Hollande…

Des mouvements de résistance des hospitaliers, souvent avec les usagers, parfois avec le soutien d’élus gênés dans leurs contradictions politiques, se développent partout en France. Avec des résultats réels – un service, une structure partiellement sauvés.

Hirsch a choisi de s’attaquer à l’ensemble des personnels de l’AP-HP. Aujourd’hui, il avoue à ses commanditaires s’être trompé de méthode. Pas du tout ! Il a montré la cohérence de l’attaque et participé à l’unité de la riposte.

Les taux de grévistes, le nombre des manifestants à l’AP-HP ont atteint des niveaux inédits, depuis au moins 25 ans. La conscience s’est élevée que l’attaque n’épargnerait personne dans son travail, dans sa vie quotidienne. Abandonner ses jours de repos pour … travailler plus dans l’année et plus intensément chaque jour ! Inacceptable ! Tout simplement.

Hirsch a été mis en échec par la lutte. Il a dû renoncer à son argumentation oiseuse : faire travailler plus pour sauver des emplois ! Au contraire, il a dévoilé la réalité, générale, de la politique gouvernementale de casse.

Il a été acculé au recul. Pour mieux sauter (dans tous les sens du mot ?). Il renvoie à des négociations par service, par pôle de son plan à l’automne. Il espère débaucher certains syndicats…

En tout cas, la force du mouvement à l’AP-HP de mai/juin est loin d’être éteint. Touraine et Hirsch ont eu peur de la manifestation nationale du 25.

Qu’ils le veuillent ou non, l’exemple de l’AP-HP l’irrigue nationalement et ouvre la voie à la nécessaire riposte unitaire, partant, non d’un regroupement d’organisations, mais de la communauté d’intérêt des personnels, des patients, du pays.

Retrait du plan Hirsch à l’AP-HP !

Abandon du projet de loi Touraine et de son volet hôpital !

 

Avant les vacances, la journée nationale de mobilisation du 25 juin va très au-delà de l’action de témoignage.

Ensemble, après la lutte contre la loi HPST, sur la base de toutes nos luttes locales, nous pouvons gagner !

 

 

 

 

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24 juin 2015 3 24 /06 /juin /2015 15:16
Tour Triangle : Hidalgo insiste et refait voter le Conseil de Paris. D’autres élus « centristes » pourraient céder aux nouvelles sirènes de la spéculation. Et si des élus de gauche y résistaient enfin?

Tour Triangle : Hidalgo insiste et refait voter le Conseil de Paris. D’autres élus « centristes » pourraient céder aux nouvelles sirènes de la spéculation. Et si des élus de gauche y résistaient ?

PCF Paris 15, 24 juin 2015

Le projet spéculatif de construction d’une tour de bureaux de 180 mètres de haut et 92.000 mètres carrés, à la Porte de Versailles, dite « Tour Triangle », a été rejeté par le Conseil de Paris de novembre 2014.

Nous nous sommes félicités du résultat de ce vote, sans illusion sur les motivations profondes des élus de droite qui, avec les écologistes, s’y sont opposés. Des enjeux politiciens, des rivalités et intérêts différents entre la finance immobilière et les trusts du bâtiment expliquent fondamentalement cette dissidence.

Nous avions exprimé notre révolte devant la manipulation antidémocratique grossière de la maire Anne Hidalgo. De façon inédite sur un projet de fond, elle et le groupe PS ont décidé d’un vote à bulletins secrets pour permettre à des élus, soumis aux pressions vraisemblables des lobbys financiers à l’œuvre, de s’exonérer du regard de leurs électeurs. Le groupe PCF-Front-de-Gauche a accepté de participer au vote qui a suivi, ce que nous avons réprouvé, et ont voté pour le projet des promoteurs, ce que nous n’arrivons toujours pas à comprendre.

La démocratie « participative » selon la municipalité de Paris, c’est plus que jamais avec Hidalgo après Delanoë, des consultations « cause toujours » sur les projets mineurs et l’opacité totale sur les projets majeurs en faveur des grands groupes capitalistes.

Malgré sa manœuvre et son discrédit, Anne Hidalgo a persévéré et refusé le verdict du Conseil de Paris. Dès le départ, elle a tenté de l’invalider administrativement. Maintenant, elle organise un nouveau vote sur un projet modifié à la marge. Ce mépris de la démocratie nous afflige.

Rien ne saurait modifier notre position de fond.

Sur la forme, nous appelons tous les démocrates à s’alerter publiquement contre toute nouvelle tentative de vote à bulletin secret. Chaque conseiller de Paris devra répondre, même hypocritement, de son vote, voir ses relations avec les promoteurs examinées. Nous appelons notamment les élus du Front de gauche à s’engager à refuser, cette fois, cette procédure contraire à toutes leurs déclarations sur la transparence citoyenne.

Sur le fond, sauf la reconnaissance du caractère privé indéfendable du projet, sa modification ne change rien. On passe de 79.000 à 72.000 mètres carrés de bureaux. A la place, on prévoit d’installer sur 7000 m2 un hôtel de luxe de 120 chambres (avec dédommagement en prime pour le promoteur Unibail !). Un espace « culturel » de 500 m2 est ajouté comme prétexte et faire-valoir.

Toutes nos réfutations du projet demeurent.

Des bureaux nouveaux, il n’y en a pas besoin ! La municipalité de Paris entreprend un plan coûteux et largement cosmétique de rachat de quelques milliers de m2 de bureaux, actifs immobiliers délaissés par les promoteurs, pour les transformer en logements mais elle favoriserait la construction d’immenses nouvelles tours ! Ce serait du n’importe quoi si cela ne mettait les finances publiques au service de l’optimisation des profits immobiliers de ces « foncières », gavées de prêts européens à taux réduits pour constituer une nouvelle bulle aux effets finaux catastrophiques.

A deux pas de la Porte de Versailles, l’hôtel de luxe Pullman a été vendu et détruit par Bouygues pour édifier un ensemble de 85.000 m2 de bureaux encore (le Quadrant). On va reconstruire un hôtel de luxe à 500 mètres de là. Quelle logique ? Pourquoi la ville n’a-t-elle pas racheté l’hôtel par préemption (37 millions à comparer aux 600 millions d’investissement pour la Tour Triangle) et ne l’a-t-elle pas transformé en logements sociaux ?

Le promoteur qui préside au projet du Triangle, Unibail va profiter d’une longue exonération de taxe foncière. Il a profité d’un accord extrêmement avantageux pour la poursuite de la gestion du Parc des expositions. C’est du gagnant-perdant !

A côté des contribuables parisiens en général, les riverains et les travailleurs du quartier seraient également affectés. L’enquête publique a démontré, contre les prétentions idéalistes des architectes, qu’une tour de 180 mètres de hauteur et de 150 mètres de base, même dessinée au compas et au triangle, aurait bien une ombre… malgré sa structure en verre qui va, de surcroît, entraîner des frais écrasants de climatisation.

Les lignes de transports, métro et tramway T3 notamment, sont voués à l’engorgement. L’installation de ministère de la défense au « Pentagone » à Balard amènera 3 à 5000 nouveaux personnels (10.000 au total). Les bureaux « Quadrant » 5000. Impossible d’en rajouter !

Considérer qu’additionner des dizaines de milliers de mètres carrés de bureaux à des centaines de milliers vides créera de l’emploi relève de la supercherie comme les navrants tours de magie de Chirac, Tiberi et Delanoë l’ont montré dans le passé. Quant aux équipements collectifs, on se moque des riverains ! Prétendre rouvrir un centre de santé, après la fermeture du centre Balard et devant un tel afflux de salariés, cela n’a rien d’une annonce progressiste ! L’adjoint à la santé d’Hidalgo, Bernard Pommier est venu dans le 15ème en mai signer l’exécution du centre de santé municipal Anselme Payen et l’abandon de tout projet de reconstitution de celui de Beaugrenelle.

Tous les élus qui voteront « oui » à la résolution lors du Conseil de Paris des 29, 30 juin et 1er juillet, porteront la responsabilité de permettre le projet immobilier spéculatif de la « Tour Triangle ». Ils montreront leur subordination sans conditions au libéralisme, à sa soumission d’Anne Hidalgo aux puissances d’argent, à son mépris de la démocratie parisienne.

Les imbéciles ne changent pas d’avis ? Le courage en politique coûte des avantages mais rapporte l’estime des citoyens.

NON au projet spéculatif de Tour Triangle !

 

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23 juin 2015 2 23 /06 /juin /2015 18:50
Les plus de 90% des régulateurs des bus RATP en grève le 19 juin attendent toujours des réponses de la nouvelle PDG, Elisabeth Borne

Les plus de 90% des régulateurs des bus RATP en grève le 19 juin attendent toujours des réponses de la nouvelle PDG, Elisabeth Borne

PCF Paris 15, 22 juin 2015

Usagers, les dysfonctionnements de la régulation des autobus, nous les vivons tous les jours. Par exemple, nous constatons combien les temps d’attente sont (re)devenus élastiques. Des fois, on attend 20 minutes avant de voir arriver deux bus quasiment d’affilée (le premier bondé). D’autre fois, nous compatissons avec le machiniste – conducteur – d’un bus en panne à bout de patience (voir aussi les coupes claires dans la maintenance).

Les machinistes subissent quotidiennement la dégradation de la régulation, devenue insuffisante, lointaine, déshumanisée. D’une fonction support, la direction de la RATP tend à faire dériver la régulation vers une fonction de contrôle et de pression à la productivité qui pèse sur les conducteurs, parfois au mépris des règlements. Dans d’autres situations, vu le manque d’effectifs, les machinistes sont laissés à eux-mêmes.

Pour les régulateurs, la tâche est très ingrate. Ils se trouvent entre deux chaises : soumis eux-mêmes directement à la politique des directions visant à la « compétitivité » à tout prix et chargés de la répercuter contre les machinistes. C’est typiquement une situation propice à la souffrance au travail. En parallèle, le sous-effectif organisé accroît la charge de travail et la frustration de ne pas le faire comme il faudrait. L’absence de contact direct avec les machinistes et les dépôts rend également le travail abstrait, coupé de la réalité du service public.

La dégradation à une cause : le choix de la direction de la RATP, opéré de 2013 à 2015, de sortir les régulateurs dépôts et de les concentrer sur un seul site dans le CRIV, le Centre de régulation et d’information voyageurs, présenté comme « ultra-performant ». Au passage, la direction a supprimé 200 postes sur 500. Les régulateurs étaient en charge complètement de deux lignes de leur dépôt. Maintenant, ils sont amenés à intervenir sur 6 à 10 lignes voire 18 en heure de pointe. Il n’y a plus de temps pour comprendre les problèmes et les résoudre au mieux, encore moins pour développer des relations professionnelles de confiance avec les machinistes. Drôle de « productivité » !

Témoignant de la gravité de la situation, le 19 juin 2015, à l’appel de toutes les organisations syndicales représentatives, les régulateurs du CRIV ont fait grève à 95% pour réclamer un minimum de 62 embauches immédiates.

La direction est encore très loin du compte. La nouvelle PDG de la RATP, Elisabeth Borne, s’est félicitée de la constitution du CRIV par ses prédécesseurs, malgré l’évidence et le signal d’alarme des salariés : «On a, à juste titre, voulu réorganiser la régulation des bus» avec l’objectif d'«offrir un meilleur service».

Communistes, dans l’intérêt du service public, nous soutenons les revendications et actions des régulateurs, la convergence d’action montante avec les machinistes.

Nous rappelons que le CRIV a été créé avec la bénédiction de la Région Ile-de-France. Son président sortant, également président du STIF, Jean-Paul Huchon, a inauguré en grande pompe ses locaux en 2014. Sur ce sujet comme sur d’autres concernant les transports franciliens, avant comme après la signature de la nouvelle convention entre la RATP cet été, avant les élections régionales de décembre, nous saurons intervenir et mobiliser auprès des responsables politiques.

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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 13:17

AP-HP: face à la détermination des agents en lutte, Hirsch est contraint de reculer…Pour l’empêcher de «mieux sauter»: Battre le fer quand il est chaud !

PCF Paris 15, 17 juin 2015

Après la 3ème journée d’action du 11 juin, le directeur général Martin Hirsch a proposé un « relevé de conclusions » aux organisations syndicales. Ce texte marque une véritable inflexion : Hirsch et ses commanditaires renoncent à faire passer unilatéralement leur plan d’ici l’été.

Mais, loin de l’abandonner, ils en renvoient l’adoption après un nouveau cycle de discussions suivant une nouvelle méthode. En somme, ils espèrent reculer pour mieux sauter…

Mais ce premier recul montre sur quoi bute la politique de Hirsch et incite à aller jusqu’au bout, jusqu’à l’abandon pur et simple de son plan de suppression de jours de récupération et d’intensification de la journée de travail.

Hirsch recule d’abord devant la « force de la mobilisation sociale » qu’il est obligé de reconnaître. La journée d’action du 11 juin a été encore plus puissante que celles des 21 et 28 mai - 10.000 manifestants selon Le Parisien ! – avec un soutien massif dans les hôpitaux. Hirsch n’a pas arrêté de proclamer - devant l’opinion publique, les patients - que son plan visait aussi le bien-être des agents… On ne fait pas leur bonheur sans eux, contre eux ! Le directeur général est très affaibli, disqualifié, par la méconnaissance qu’il vient de manifester de la gravité générale des situations de travail vécues par « ses » propres personnels.

Mais Hirsch ne renonce pas, pas encore. Il s’efforce maintenant de laisser retomber la mobilisation dans le temps et de diviser les agents. Voilà le changement de méthode ! A défaut de l’emporter d’emblée dans toute l’AP-HP, il espère commencer par introduire son plan, comme le ver dans le fruit, dans certains pôles ou services « volontaires », là où les résistances seraient moindres. Le calcul est grossier. Hirsch n’a fait un cas à part que pour les RTT des médecins. Malgré cette attention particulière, dans cette catégorie aussi, les soutiens au mouvement se multiplient contre la dégradation du fonctionnement des services.

Jusqu’à présent, Hirsch a fait l’unité des syndicats contre son plan. Il est obligé d’admettre maintenant qu’il ne pourra pas faire passer son plan sans aucun accord syndical. Mais il va s’efforcer de débaucher ceux qu’ils jugent les moins récalcitrants. Son dernier texte affirme qu’il recherchera « un accord majoritaire » avec les syndicats mais c’est pour préciser aussitôt « dans la mesure du possible ». Ce n’est pas l’unité préalable des syndicats qui a fait la force du mouvement. Au contraire, c’est la force et la profondeur de la contestation qui ont fait l’unité syndicale. Cela peut et doit continuer.

Au grand dam de Hirsch et Touraine, les convergences l’emportent sur les divisions au plan national aussi ! Ils comptaient opposer les autres hôpitaux aux « Parisiens ». C’est raté tant les situations subies sont les mêmes partout. La convergence d’intérêt des personnels fait face, en cohérence, avec la convergence d’intérêt des patrons. Selon un récent sondage pour les Echos, les patrons de clinique sont 68% à vouloir remettre en cause l’application des 35 heures dans leurs établissements et piaffent d’impatience devant l’application du plan Hirsch… La lutte à l’AP-HP est un point d’appui pour tous les personnels de santé.

L’une des motivations principales du report du plan Hirsch est assurément la perspective de la journée nationale d’action du 25 juin dans les hôpitaux contre la loi Touraine. Celle-ci aggrave la loi HPST, renforcent notamment le pouvoir arbitraire des Groupements hospitaliers de territoire pour restructurer et fermer les établissements. Le gouvernement entend prélever 3 milliards d’euros sur l’hôpital public d’ici 2017 pour compenser des aides publiques au patronat. C’est l’équivalent de 22.000 suppressions de postes par an sur 3 ans.

On voit en Grèce le résultat extrême – même si on en est encore loin - de cette politique « d’austérité » : les familles lavent les draps des patients, il n’y a plus de médicaments pour les diabétiques, des nourrissons sont gardés « en otages » le temps que les familles remboursent la maternité…

La lutte spécifique à l’AP-HP s’intègre entièrement dans la bataille pour défendre l’hôpital public en général. La journée du 25 juin sera l’occasion de les développer parallèlement. Visiblement Mme Touraine en a très peur.

De fait, pour sa part, M. Hirsch a mis en sourdine depuis plusieurs semaines ses arguments fondamentaux. Il n’est plus question dans son « relevé de conclusions » du chantage, digne des « patrons voyous », à la suppression de 4.000 postes contre l’application de son plan. Pour nous, c’est ni les unes, ni l’autre!

Hirsch s’étend moins sur son objectif d’économie. Bouleverser et dégrader les conditions de travail et de vie de 76.000 personnels viseraient à rapporter 20 à 25 millions d’euros « d’économies »… Un seul avion Rafale, comme l’Etat en achète 12 par an pour les remiser, coûte 115 millions d’euros (non-équipé).

Communistes, nous soutenons totalement, depuis le début, la lutte des agents de l’AP-HP. Nous la relayons dans les quartiers et les autres entreprises. Nous plaçons les responsables devant leurs contradictions, entre autres la municipalité de Paris et Mme Hidalgo, toujours aussi discrète et complice.

Toutes les revendications pour l’hôpital sont liées face à la même politique. Nous soutenons toutes les actions et militons pour :

· Le retrait du volet « hôpital » de la loi Touraine et l’arrêt de l’application de la loi HPST. Non aux 3 milliards d’euros de ponction supplémentaire sur l’hôpital, aux 66000 suppressions de poste d’ici 2017 !

· Contre les déstructurations à l’AP-HP, équivalentes aux 4000 suppressions d’emploi que Hirsch veut mettre sur le dos du temps de travail des agents. Non à la fermeture de Charles Richet ! Oui à la reconstitution d’un hôpital de proximité à l’Hôtel-Dieu (encore plus dans le contexte de liquidation du Val-de-Grâce) ! Non au projet d’Hôpital Nord et oui au maintien de Bichat et Beaujon !

· Et avant tout dans l’immédiat : RETRAIT SANS CONDITION DU PLAN HIRSCH !

 

Contrairement à Hirsch, les agents hospitaliers ne se trompent pas de méthode : l’union fait la force contre la politique de casse de l’hôpital !

AP-HP: face à la détermination des agents en lutte, Hirsch est contraint de reculer…Pour l’empêcher de «mieux sauter»: Battre le fer quand il est chaud !

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16 juin 2015 2 16 /06 /juin /2015 13:07

Grève au Laboratoire national d’essais (LNE)

Brève PCF Paris 15, 16 juin 2015

Jeudi 11 juin 2015, il n’y avait pas que les agents des Hôpitaux de Paris et les personnels des collèges en grève et dans la rue. Porte de la Plaine dans le 15ème, une grosse centaine de salariés étaient rassemblés devant le siège du Laboratoire national de métrologie et d’essais (LNE).

Les personnels des 7 antennes du LNE étaient appelés à la grève jeudi matin pour protester contre le projet de fermeture de l’établissement de Toulouse, d’externalisation de plusieurs fonctions, dont la logistique et la maintenance du siège parisien, et contre le plan de suppressions d’emploi qui va avec.

Le LNE est un établissement public discret. Il fait cependant parler de lui régulièrement dans la rubrique consommation des journaux. C’est lui qui vérifie, entre autres, la conformité aux normes de sécurité des emballages, des appareils ménagers ou des jouets avant Noël.

Le LNE subit de plein fouet la politique national « d’austérité ». Dans ce domaine comme dans les autres, les gouvernements, relayés par la direction, cherchent à affaiblir l’institution publique, à y faire pénétrer le privé. Des multinationales de la « certification » guettent toute possibilité de s’emparer de ses activités. La « certification » est peu à peu transformée aussi en un marché permettant de pomper de l’argent public et de la trésorerie des entreprises productives…

Le LNE assure un contrôle public impartial des produits, effectués par des spécialistes animés par l’esprit de service public, dans l’intérêt des consommateurs, des populations et des entreprises. Les agents en grève et en manifestation le 11 juin avaient pour objectif d’informer l’opinion sur les menaces pesant sur le LNE.

Communistes, nous relayons leur alerte.

Grève au Laboratoire national d’essais (LNE)

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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 20:50

Syndicats CGT, SUD Santé et FO de l’hôpital POMPIDOU

repos supprimés = malades en danger

Lettre ouverte aux usagers de l’hôpital POMPIDOU

Mesdames, Messieurs

Le gouvernement a décidé de s’attaquer au monde du travail. Il a besoin d’argent pour faire la guerre et donner des garanties aux « élites ». Dans les hôpitaux le gouvernement veut économiser 20 millions d’euros.

Dans ce contexte, les personnels de l’hôpital Georges Pompidou et de l’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) se mobilisent contre le projet de Martin HIRSH, Directeur Général de l’AP-HP, de réorganisation du temps de travail dans les hôpitaux parisiens.

  • Quel est ce projet ?, ce projet prévoit de réduire voire supprimer les jours de RTT afin de répondre aux objectifs gouvernementaux de réduction du déficit des hôpitaux. Véritable chantage à l’emploi en plus de nous enlever des RTT le gouvernement a prévu de supprimer de nombreux postes de CDD.
  • De quel déficit parlons-nous ? Le coût des actes médicaux est, chaque année, revu à la baisse alors quel les budgets alloués sont insuffisants pour faire fonctionner normalement les hôpitaux.
  • Quelles conséquences pour les personnels ? Au quotidien les agents sont confrontés à une augmentation de l’activité sans moyens supplémentaires, alors que les congés et les départs en retraite ne sont pas remplacés. Chaque jour, ils doivent faire face au manque de personnels, au manque de lits pour accueillir les patients. Les restructurations brisent les équipes et dégradent les conditions de vie au travail.
  • Quelles conséquences pour les usagers ? Les déremboursements de médicaments, le forfait hospitalier, les chambres d’hôpital payantes, les personnels travaillent aux pièces les patients deviennent des objets de soins. Il n’y a plus de temps pour individualiser la prise en charge.

La réponse du Directeur Général est la dénonciation du protocole 35h00 avec comme objectif d’augmenter la présence du personnel. A Tenon, pour certains agents cela représentera 26 jours de travail supplémentaire par an et pour les personnels de soins au moins 11 jours supplémentaires. Ces jours de récupérations (RTT) permettent de souffler. Ce n’est pas un cadeau mais des heures travaillées cumulées.

C’est inacceptable, les personnels des hôpitaux sont à saturation.

Depuis plusieurs années, alors que l’activité augmente, les effectifs diminuent dans les services de soins, les bureaux et les ateliers. Les jours de RTT ne sont pas des « privilèges ». Les emplois qui devaient accompagner la réduction du temps de travail n’ont pas été à la hauteur des besoins, bien au contraire. Chaque année, afin de réduire « les déficits » ils ont été la variable d’ajustement.

Plus que jamais l’hôpital est en danger.

Loin du slogan cela devient un problème de santé publique. Cet hiver 18.000 personnes sont mortes suite à l’épidémie de grippe. Nombreuses sont-celles qui n’ont pu être prise en charge dans nos établissements. Demain le développement de l’hospitalisation ambulatoire aggravera la situation (fermeture des lits d’hospitalisation traditionnelle en 24h/24 donc réduction de l’emploi et de la prise en charge du patient 24h/24).

Depuis plusieurs années, nous avons alerté la Direction concernant la réduction des lits d’hospitalisation, de l’offre de soins, de l’augmentation de l’activité et de la diminution du personnel.

Chaque économie faite sur le dos des personnels a une répercussion sur la prise en charge des patients.

Les personnels de l’hôpital Pompidou vous appellent à les soutenir.

Leurs conditions de travail font la qualité

de votre prise en charge médicales et paramédicales.

Paris, le 30 mai 2015

Soutien aux agents hospitaliers: pétition intersyndicale HEGP (plusieurs milliers de signatures dans le 15ème et à Malakoff)

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2 juin 2015 2 02 /06 /juin /2015 11:07

LIEN VERS LE N° DE MAI/JUIN 2015 DE GLOBULE ROUGE 15, le bulletin du PCF Paris 15 à destination des travailleurs de la santé.

Il a notamment été diffusé à la manifestation des agents de l'AP-HP du 11 juin 2015.

 

 

Globule Rouge 15 - juin 2015

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1 juin 2015 1 01 /06 /juin /2015 12:06

1er juin 2015, Rédigé par JC Paris XV

Martin Hirsch et la direction de l’AP-HP organisaient le samedi 30 mai les secondes journées portes ouvertes des hôpitaux publics. Il n’y avait pas meilleure occasion pour venir apporter notre soutien aux personnels en lutte et pour dénoncer le plan Hirsh, une nouvelle attaque contre les conditions de travail et le service public de santé.

Une dizaine de camarades du PCF et de la JC Paris 15 étaient présents tout au long de la matinée devant l’Hôpital Pompidou, aux côtés des personnels en lutte et de leurs syndicats, pour rencontrer les patients et les visiteurs. Un millier de journaux Globule Rouge ont été distribués et une centaine de pétitions ont été signées et remises à l’intersyndicale. La très grande majorité des patients reconnait la qualité du travail effectué par l’ensemble des personnels, la dureté des conditions de travail et soutient totalement le mouvement de lutte contre le plan Hirsch qui prévoit, entre autre, de supprimer aux agents hospitaliers les jours de RTT.

Nous avons également eu l’agréable visite de la secrétaire générale de l’AP-HP auprès de Martin Hirsch qui, comme lui ces derniers jours, n’a su qu’exprimer tout son mépris envers les personnels en lutte. Les milliers d’agents en grève, les milliers d’agents en manifestation dans les rues de Paris, les milliers d’agents en colère n’ont, selon elle, simplement « rien compris ». Comme Martin Hirsch, sa seule réponse est de dire que la suppression des RTT améliorera les conditions de travail des agents. On croit marcher sur la tête ! Sa surdité et son mépris ne font que renforcer notre détermination à mettre en échec ce plan.

Avec le haut niveau de détermination des agents hospitaliers et le très large soutien des patients et des populations, les conditions sont réunies pour faire reculer Hirsch et le gouvernement. Les journées de lutte des prochains jours seront décisives ! Seule la lutte paie !

Pour soutenir le personnel de l'AP-HP en lutte et pour défendre le service public hospitalier, signez la pétition. A envoyer par mail ou à remettre à un militant.

Le journal Globule Rouge, spécial luttes à l'AP-HP contre le plan Hirsch : lien.

La JC et le PCF Paris 15 s'invitent aux journées portes ouvertes de l'AP-HP. Pour la défense de l'hôpital public, non au plan Hirsch !

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30 mai 2015 6 30 /05 /mai /2015 10:59

NOTRE MESSAGE POUR LES JOURNEES « PORTES OUVERTES », LE 30 MAI 2015 (HEGP, Necker) : LES RAFALES OU L’HOPITAL PUBLIC: S’IL FAUT CHOISIR…

Le plan Hirsch est officiellement destiné à économiser 25 millions d’euros par an… au prix de la déstabilisation des conditions de travail de 100.000 agents et médecins.

Un seul avion Rafale, comme le contribuable en paye 12 pièces par an à Dassault, coûte 110 millions d’euros, et encore sans l’équipement!

Le Balardgone, nouveau ministère de la Défense, en cours d’installation en face de l’HEGP dans le 15ème, coûtera 140 millions d’euros par an, pendant 38 ans, au profit des promoteurs. Hollande a confirmé le scandale immobilier de Sarkozy (« partenariat public/privé »)!

Un slogan est plus juste que jamais : L’argent pour la santé, par pour la guerre!

 

Journée « Portes ouvertes » : Si Hirsch veut faire marcher (courir) les hospitaliers…

 

Le 30 mai, tous les hôpitaux de l’AP-HP organisent une journée « Portes ouvertes ». A l’occasion, comme en 2014, Martin Hirsch a prévu une course de 10 km entre la Pitié et l’HEGP. Les agents hospitaliers n’ont pas besoin qu’on les fasse marcher pour rester en forme ! Ils courent suffisamment dans leurs services !

La prétention de M. Hirsch de faire la promotion de la « marque AP » n’a aucun sens, sauf dans son esprit commercial, pour attirer peut-être des malades fortunés des dictatures du Golfe.

Les journées « Portes ouvertes » peuvent et doivent au contraire servir à montrer l’état des hôpitaux de l’AP-HP, les nouvelles technologies, la qualité des soins, mais aussi les graves conséquences de la politique de pénurie de moyens et de personnels.

En pleine lutte des agents, ces journées tombent bien pour sensibiliser encore davantage les patients et familles !

 

NOTRE MESSAGE POUR LES JOURNEES « PORTES OUVERTES », LE 30 MAI 2015 (HEGP, Necker) : LES RAFALES OU L’HOPITAL PUBLIC: S’IL FAUT CHOISIR…

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"Remettons le PCF sur les rails de la lutte des classes" La situation politique exige plus que jamais l’existence d’un grand parti communiste dont la nécessaire indépendance de pensée doit être entièrement mise au service des travailleurs et de la lutte des classes.